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Flash historique partie 6

Dans le cadre du centaine de la paroisse Sainte-Famille, voici une capsule historique.

Dans le cadre du centaine de la paroisse Sainte-Famille, voici une capsule historique.
 

 

 

Pour la partie inférieure, les fenêtres étant plus petites et dans les portiques, les artistes ont fait le mariage des couleurs et des formes par dix-neuf vitraux étincelants. Au-dessus des portes, nous retrouvons six rosaces, dont celle du jubé, sur la façade qui représente les quatre évangélistes. Dans les fenêtres des bureaux de la paroisse, ou de l’ancienne sacristie, six vitraux résument l’Ave Maria, les autres expriment des thèmes baptismaux; le sacerdoce, le saint chrême et Jean-Baptiste. Ce chef-d’œuvre artistique fut complété le 22-09-1958 le jour même du 40e anniversaire d’ordination de Mgr Henri Fortier, curé de la paroisse.

 

 

Les cloches de l’église. La plus grosse cloche porte l’inscription : AVE FELI LUX SALVATOR qui pourrait être traduite par « SALUT À TOI HEUREUSE LUMIÈRE DE NOTRE SAUVEUR ». Elle donne la note musicale : SOL. Elle fut donnée par les paroissiens de St-Dominique et reçut le nom de François Pantalon Napoléon Hubert. Elle a été consacrée en 1893 par Sa Sainteté Léon XIII à la demande de Mgr Michel-Thomas Labrecque, évêque de Chicoutimi et de Mgr Hubert Kérouac, curé de St-Dominique.

 

 

La petite cloche porte l’inscription : AVE SANCTUS SPIRITUS que l’on peut traduire par « SALUT À TOI ESPRIT SAINT ». Elle donne la note musicale : SI bémol. Elle reçut le nom de Bruno-Ambroise-Jean-Côme-Thomas et fut consacrée en 1893 par Sa Sainteté Léon XIII à la demande de Mgr Michel-Thomas Labrecque, évêque de Chicoutimi et Mgr Hubert Kérouac, curé de St-Dominique.

 

 

Fondues à Havard Fundend par A. Villeneuve, fondeur, il est bon de noter que les cloches sont toujours sonnées par traction manuelle. L’électrification ou la mécanisation constituant une dépense onéreuse en dollars d’aujourd’hui.

 

 

Au début de la paroisse en 1913, le curé Joseph Lapointe logea pendant un an dans une pension de famille soit chez M. Joseph Lapointe (Ligori). Ce dernier possédait alors la maison du docteur Marchand et il était heureux de lui offrir l’hospitalité. La construction du premier presbytère eut lieu en 1914. Le 13 mai 1923, on agrandissait la cuisine afin de consacrer tout le 2e étage à l’usage des chambres.